.Du bist alles was ich bin und alles was durch meine adern fliesst.

.Du bist alles was ich bin und alles was durch meine adern fliesst.

____l__ Bill : Tom a un grand .Il peut être très
____l__amoureux , sensible et triste tout comme
____l__moi. On est très semblable là-dessus, c'est ____l__juste qu'il ne le montre pas comme moi.Il ____l__laisse sortir ça seulement à la maison Tom
____l__ Les deux fois ou j'ai pleurer dans ma vie, Bill
____l__était là.


# Posté le jeudi 01 novembre 2007 15:13

Modifié le samedi 20 juin 2009 12:46

.Sie bleiben immer. Sie sterben niemals aus.

.Sie bleiben immer. Sie sterben niemals aus.




____Wir bleiben immer, schreiben uns in die Ewigkeit.
__Ich weiss das immer, irgendwo was bleibt.
__Wir fühlen, wir sind fürs Ende nicht bereit.
__Wir sterben niemals aus, Ihr tragt uns bis in alle Zeit.
__Ich mache für euch weiter, wenn ihr nicht mehr könnt.
__Ich werde eure Sätzte in die Ewigkeit beendet.


# Posté le samedi 27 octobre 2007 15:47

Modifié le mercredi 23 juillet 2008 13:28

Goustaff Interview Vraiment Touchante je trouve.

Goustaff Interview Vraiment Touchante je trouve.
D'où viens-tu?
Je suis né et j'ai grandi à Magdeburg, une petite ville d'Allemagne
située à 160 km au sud-ouest de Berlin, la capitale.
Es-tu issu d'une famille de musiciens?
Ni mes parents ni ma soeur aînée, Franziska, ne jouent d'un instrument ou chantent
ça ne les empêche pourtant pas d'être de grands amateurs de musique,en particulier
mon père. À la maison, il passait en boucle des vieilles cassettes de Bryan Adams,
d'Eric Clapton ou de Genesis. Machinalement, je m'amusais à battre le rythme en tapotant
sur une table ou sur des casseroles. De toute évidence, les percussions m'inspiraient.
Mes parents ont donc eu l'excellente idée de m'inscrire à une école de musique.
À quel âge ta passion pour la batterie s'est-elle révélée?
J'avais 5 ans lorsque j'ai débuté mes premiers cours de percussions. La batterie est
tout de suite devenue une véritable obsession. Tous les soirs en m'endormant, je
m'imaginais sur scène accompagnant en solo le chanteur Phil Collins. Très vite, la musique
m'est apparue comme une affaire sérieuse. Je voulais devenir batteur, et j'étais prêt à tout
pour y arriver.
Avaits-tu un endroit à toi pour t'entraîner?
En fait, pas vraiment... Quelques mois après mon inscription au conservatoire, mon
père est rentré un soir à la maison avec une batterie flambant neuve. Mes parents
ont alors accepté de l'installer dans le salon de notre appartement, sous réserve de
ne pas jouer après 22 heures. À plusieurs reprises, ma soeur m'a supplié de transférer
la batterie à la cave pour échapper au brouhaha de mes improvisations, mais en vain !
Quel genre d'enfant étais-tu?
À l'école, on me surnommait " le petit avec une grande gueule"[sourire]. Jusqu'à mes
dernières années de collège, ma taille restait en effet bloquée à 1.19 mètre. Et fatalement,
j'en retirais un grand complexe. Du coup, pour exister aux yeux des autres et attirer l'attention,
j'essayais de me faire remarquer.
De quelle manière te faisais-tu remarquer?
En classe, par exemple, j'interpellais régulièrement les profs. J'avais le chic pour dire
toujours le mot de trop. certains d'entre eux en ont vraimnt souffert. D'une manière générale,
je prenais la plus grosse voix possible, et j'étais le champion pour trouver les mots qui fâchent.
J'étais surtout un as de la provocation...
À la maison, jouais-tu aussi les contestataires?
Mes parents étaient très stricts en matière d'éducation. À la maison, il y avait d'ailleurs tout
un ats d'interdits. Par exemple, je n'avais pas le droit d'accrocher dse posters aux murs de
ma chambre pour ne pas abîmer le papier peint. Et toute contestation m'exposait à de sévères
sanctions. En contrepartie, mes parents ont toujours été les premiers à encourager ma vocation
de musicien et à me soutenir. Si je manquais de certaines libertés, je pouvais en revanche vivre
ma passion à cent pour cent.
Adolescent, qu'est-ce qui te faisait le plus enrager?
Le manque de liberté, justement, me rendait parfois dingue! J'aurais tout donné pour sortir en
boite le samedi soir avec mes copains. Mais à quoi bon y aller quand votre mère exige d'être
rentré avant 21 heures, l'heure où la soirée ne fait que commencer? Par bonheur, je suis majeur
maintenant...
En quoi le fait d'être majeur a changé ta vie?
Depuis le 8 septembre dernier, date de mon 18ème anniversaire, je me sens enfin libre! Désormais,
je ne me sens plus obligé de demander la permission pour faire ce dont j'ai envie. Cette nouvelle
autonomie a bouleversé ma vie. Attention, ça ne m'empêche pas d'être toujours respectueux à
l'égard de mes parents. Je gère simplement ma vie comme bon me semble.
As-tu quitté la maison?
Avec le succès de Tokio Hotel, nous sommes sur les routes la plupart du temps. ça ne me
sert donc pas à grand chose d'avoir mon propre appartement. De temps en temps, je partage
un pied-à-terre à Hambourg avec Bill, Tom et Georg, à deux pas de notre maison de disques.
Le reste du temps, je vis chez mes parents, et la situation me convient très bien.
T'arrive-t-il d'inviter des copines à la maison?
Je ne prendrais certainement pas le risque de ramener une fille chez mes parents. Ils
seraient capables de me parler fiançailles et mariages[rires]!
Quel genre de petit ami es-tu?
J'ai la réputation d'être un garçon délicat et attentionné. En outre, je prépare à merveille les dîneres romantiques aux chandelles[sourire].
Une fille a-t-elle déjà repoussé tes avances?
Je me souviens d'une copine dont j'étais tombé secrètement amoureux. Après des
semaines d'hésitation, je me suis finalement décidé à lui avouer mes sentiments dans
une lettre enflammée. Impatient de sa réaction, je suis allé sonner à sa porte quelques
heures plus tard. Et là, oh surprise, un garçon à l'air glacial m'a acceuilli. C'était en fait son
petit copain, dont j'ignorais l'existence. La situation était affreusement embarrassante.
Quels sont tes plus grandes qualités, et tes pires défauts?
Au rang des qualités, je citerais l'ambition, dans le bon sens du terme. J'aime me fixer des
défis qui m'obligent à me surpasser. Je crois également être chaleureux, ouvert et généreux.
Quand aux défauts, je ne peux pas nier être quelqu'un de bougon et parfois susceptible.
À propos de défauts, quels sont ceux de tes compagnons?
Georg est toujours en retard, c'est infernal. Avec Bill et Tom, on a tout essayé pour le faire
changer, mais en vain. Du coup, on passe notre temps à l'entendre (Georg qui écoute de
loin la conversation éclate de rire et hoche de la tête en guise d'acquiescement). Tom, lui,
a l'art de mettre les pieds dans le plat, surtout dans les situations délicates. Incapable de
tenir sa langue, il prononce souvent la petite phrase de trop, celle qui peut semer la zizanie...
Et Bill?
Bill a de la chance, il n'a aucun défaut[rires]!
En privé, quelle est l'ambiance au sein du groupe?
Nous sommes vraiment très liés les uns ax autres. Bill, Tom, Gorg et moi formons une vraie
bande de potes. Après un concert ou une séance de travail, nous restons tous les quatre à
discuter pendant des heures. Nous sommes tout le temps ensemble. Même les jours de repos,
on se retrouve le soir pour sortir et faire la fête.
Es-tu le plus sage du groupe?
Incontestablement[rires]!
Quel est l'un de tes plus grand rêves?
Accompagner Phil Collins à la batterie, rien qu'une fois. En dehors de cette lubie de gosse,
mon plus beau rêve, je le vis chaque jour avec Tokio Hotel. Je ne demande rien de plus.




# Posté le mercredi 24 octobre 2007 12:37

Modifié le vendredi 11 juillet 2008 12:37

.Interview.

.Interview.

Comment ca va ? vous n'en avaez
pas marre de cumuler les interviews ?

Bill : Pour âtre honnâte si mais
çaa fait partie du métier...aujourd'hui
c'est vrai je suis vanné (rires) on a
du se lever à 5h du matin mais ça
dépend aussi du journaliste. Donc ,
on verra dans 20 minutes (rires)

[..]Tom: Quand Bill jouait du synthé ,
ça sonnait pareil que quand
Georg joue de la basse..ce
qui n'est pas bon signe (rires) !

Bill [...] On est très touchées par
les lettres de nos fans. certaines
sont trrrrrrès longues. Il y en a
même une qui fait 14 Kilomètres !
c'est presque un bouquin de 1000
feuilles A4
Tu déconnes ?
Bill: Non j'te jurre !

Tom [..]: tokio hotel c'est notre
plus belle histoire d'amitier =')

Bill [...] Je ne ma balade jamais
dans la rue en me disant que je suis
le mec le plus dément du monde car
toutes les filles sont dingue de moi.
Tom si, parfois..=D

Combien de temps prend tu chaque
matin pour te préparer ?

Bill : pas grand chose ..40
minutes a tout casser
( MDRR, pas grand chose ! C'est
déjà ça quand même! 40 min !)

Si je te disais que porter des casquettes
accélère les chances de calvitie, tu va
arrêter d'en porter ?

Georg : tu l'as trouver ou ta question ??
C'est pas moi c'est une de tes fans !
Georg : ben tu lui diras que la femme
de ma vie m'aimera avec ou sans cheveux !

Bill, que pense-tu du gars qui a fait de
la chirurgie esthétique pour te ressembler ?

Bill : Tu rigoles !!??
Nan, c'est vrai ..
Bill :
ben je trouve ca triste. Notre
personalité est le plus beau cadeau
qu'on ait. c'est tragique de vouloir la
changer pour ressembler a qqn que
tu ne seras jamais ..

ILS L'ONT DIT !

TOM : DANS LE GROUPE C EST
BILL QUI A LE PLUS BEAU ROLE.
IL A JUSTE A FAIRE LE MALIN
AVEC SON PTIT MICRO , IL SE
BALADE TRANQUILLEMENT
SUR LA SCENE VA VOIR LES
FANS ,S' ASSOIT FACE AU PUBLIC
QUAND IL A ENVIE.. BREF
IL A LA BELLE VIE!

GUSTAV : JE SUIS FEIGNANT
ET LA BATTERIE EST L UN
DES RARES INSTRUMENTS
QUI PERMET DE RESTER
ASSIS PENDANT TOUT UN
CONCERT!

# Posté le dimanche 21 octobre 2007 11:59

Modifié le vendredi 11 juillet 2008 12:38

Interview de Tom , il se révèle tel qu'il est pour une fois ! ce macho là =P

Interview de Tom , il se révèle tel qu'il est pour une fois ! ce macho là =P
À quel âge as-tu eu ta première guitare?
J'ai appris à jouer sur la guitare de mon beau-père à 6 ans. 2 ans plus tard, j'avais
économisé suffisamment d'argent pour m'offrir mon propre instrument. C'était un
premier prix, un modèle bas de gamme, mais d'une valeur inestimable à mes yeux.
Aujourd'hui encore, je tiens énormément à cette guitare devenue un véritable
porte-bonheur. C'est avec elle que Bill et moi avons donné nos tout premier concerts.
Qu'est-ce qui vous a poussés à jouer si tôt en public?
Avec Bill, on ne s'est jamais vraiment posé la question. L'envie de monter sur csène a
toujours été là. Dès que nous savions interpréter un morceau, il fallait qu'on le fasse
écouter aux autres, d'abord à nos proches, puis aux gens du coin.
À 8 ans, n'aviez-vous pas peur de monter sur scène?
Quand on est enfant, on agit spontanément, sans timidité ni conscience du jugement des
autres. Et puis, les adultes sont tellement bons publics à l'égard ds petits. Ils sont toujours
impressionnés de voir des enfants se débrouiller comme les grands. Aussi, même si nos
prestations n'avaient rien d'extraordinaire, elles nous valaient à coup sûr un tonnerre
d'applaudissements. Cette expérience flatteuse a largement contribué à nous faire aimer
la scène et à nous y sentir bien.
Vos parents auraient-ils préféré vous voir mener un jeunesse plus conventionnelle?
Notre mère et surtout notre beau-père n'ont jamais essyé de réfréner notre fougue artistique,
au contraire. Ils voyaient d'un très bon oeil nos activités musicales. Et lorsqu'à 15 ans, nous
avons eu l'opportunité de signer un premier contrat, ils étaient vraiment fous de joie.
Comment étiez-vous perçus par les autres jeunes de Loitsche et de Magdeburg?
Bill et moi avons toujours été inséparables, nous étions les "jumeaux Kaulitz"[sourire]! Avec
nos loks excentriques et nos fortes personnalités, nous ne passions pas inaperçus. Et cela
en énervaient plus d'un. Très sûrs de nous, nous affichions une fierté, voire une arrogance,
exaspérante aux yeux des autres garçons de noter âge. En fait, nous n'étions pas très aimés...
Souffrais-tu d'être ainsi rejeté?
Au contraire, j'adorais être dans la position de celui qui dérange et qu'on montre du doigt.
Plus on me critiquait, et plus j'accentuais mes différences et les provocations. Aujourd'hui
encore, j'ai toujours tendance à jouer les agitateurs[sourire].
Quand as-tu commencé à porter des dreadlocks?
ça m'a pris à l'âge de 11 ans. À l'école, ma coiffure est vite devenue un grand sujet de
conversation. Et dans la rue, on se retournait systématiquement sur mon passage.
Quel est ton pire souvenir d'adolescence?
Quand je repense à ces dernières années, aucune pensée désagréable ne me
vient à l'esprit. Hormis peut-être ma première expérience sexuelle qui fût un vrai désastre...
Pour rien au monde je ne voudrais revivre ce moment. Je tiens toutefois à préciser que
ce mauvais départ n'était pas de ma responsabilité. Ma partenaire s'y est vraiment très
mal prise[rires]!
As-tu réitéré l'expérience depuis?
Bien sûr, et tout se passe à merveille désormais[clin d'oeil].
Comment une fille doit-elle s'y prendre pour te séduire?
J'aime beaucoup les filles, toutes les filles... Aucun type physique en particulier ne me fait
craquer. Brunes ou blondes, peu m'importe. De même pour le caractère, je peux être attiré
par une fille timide comme par une autre extravagante. Je ne suis pas difficile.
Comment abordes-tu une fille qui te plaît?
Dans la bande, le champion de la drague, ce n'est pas moi mas Georg[rires]! Quand on
arrive en soirée, il file directement parler aux jolies filles sans la moindre gêne. Moi, je préfère
m'installer dans un coin stratégique, observer et attendre l'occasion... Si une fille ma plaît, je
la regarde intensément dans l'espoir qu'elle vienne me parler. Je laisse les choses se faire
naturellement: on bavarde, on danse, et plus si affinités...
Que ne comprends-tu pas chez les filles?
En fait, je ne saisis pas pourquoi la plupart d'entre elles sont si compliquées! Et je parle en
connaissance de cause. J'ai des copines expertes dans l'art de faire des montagnes d'un rien.
Franchement, je ne vois pas l'intérêt.
De quoi es-tu incapable de te passer dans la vie?
Fondamentalement, je n'imagine pas ma vie sans Bill. Nous sommes si proches l'un de l'autre.
ça fait 17 ans que nous partageons tout, et il me serait impossible de fonctionner autrement.
Évidemment, je suis également incapable de me passer de musique, ma plus grnade passion.
Quelle relation entretiens-tu avec Bill? Le lien qui m'unit à Bill est unique;
Seuls les jumeaux peuvent vraiment me comprendre. Nous savons tout l'un de l'autre,
même les émotions les plus intimes. Néanmoins, notre très forte complicité n'exclue ni
les différences ni les disputes. Mais les conflits se règlent très vite car au fond, nous
arrivons toujours à nous comprendre.
Quel principal trait de caractère te distingue de Bill?
Bill fonctionne à l'émotion. Il est capable de prendre des décisions sur un simple coup de
tête, tout simplement parce qu'il le ressent ainsi. Il est donc très spontané. À l'inverse, je
suis réfléchi et particulièrement pondéré. Avant de m'engager, j'aime discuter, argumenter,
peser le pour et le contre. Il me faut du temps pour me décider. En ce sens, Bill et moi
sommes parfaitement complémentaires.
Partagez-vous la même chambre d'hôtel?
Lors de nos premier déplacments professionnels, nous partagions en effet, la même chambre.
Le soir à l'hôtel, c'est toujours sympa de pouvoir discuter avec son meilleur ami jusqu'au bout de
la nuit. Mais avec la multiplication des voyages, nous avons finalement décidé de faire chambre
à part. Nous avonsbesoin l'un comme l'autre d'avoir notre propre espace. En outre, ça permet à
chacun d'écouter la musique à fond qu'il aime, le rock pour Bill et le hip-hop pour moi.
Qu'est-ce qui te plaît le plus dans la vie d'artiste?
Grâce au succès du groupe, je mène une existence palpitante où chaque jour est différent. Des
voyages, de nouveaux visages, croiser des filles toujours différentes... J'aime cette diversité et
de changement permanent.
Quelle est ta plus grande passion apès la musique?
Les filles! Je suis incapable de résister à leur charme. Et comme j'en croise de très jolies
tous les jours, j'avoue y penser en permanence.

# Posté le vendredi 19 octobre 2007 13:59

Modifié le vendredi 11 juillet 2008 12:50